Votre rapport avec les I.A.

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Monsieur Vilak
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Re: Votre rapport avec les I.A.

Message par Monsieur Vilak »

Hihihihi! Bravo!
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.

Merci Monsieur Huchez...

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Re: Votre rapport avec les I.A.

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Re: Votre rapport avec les I.A.

Message par Monsieur Vilak »

J'interviens peu mais toujours à propos!

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Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.

Merci Monsieur Huchez...

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Re: Votre rapport avec les I.A.

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Re: Votre rapport avec les I.A.

Message par Monsieur Vilak »

C'est cool quand même l'IA...

Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.

Merci Monsieur Huchez...

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Re: Votre rapport avec les I.A.

Message par Monsieur Vilak »

Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.

Merci Monsieur Huchez...

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Re: Votre rapport avec les I.A.

Message par Super Shogun »

Stéphane Dumas
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Re: Votre rapport avec les I.A.

Message par Stéphane Dumas »

J'ajoute mon grain de sel, en mentionnant un générateur AI qui fait des fanfictions avec l'AI appelé Musely.ai.

Et voici ce qu'il a sorti quand j'ai suggéré un crossover entre Goldorak et Tintin.

Le soleil déclinait doucement sur le Ranch du Bouleau Blanc, projetant de longues ombres sur les prairies verdoyantes. Actarus, le regard perdu vers l'horizon, méditait sur la fragilité de la paix qu'ils avaient si durement acquise. Soudain, une alerte retentit dans le centre de recherche du Professeur Procyon. Un objet non identifié, d'une origine inconnue, traversait l'atmosphère terrestre à une vitesse fulgurante.

« Actarus ! » s'écria le Professeur Procyon, son visage marqué par l'inquiétude. « Nous avons une signature énergétique inhabituelle. Ce n'est pas une soucoupe de Minos, ni un vaisseau de Véga. C'est… différent. »

À des milliers de kilomètres de là, dans le ciel azur au-dessus du Château de Moulinsart, Tintin et le Capitaine Haddock admiraient le paysage. Milou, fidèle compagnon, trottinait joyeusement à leurs côtés. Le Professeur Tournesol ajustait les lentilles de son télescope, scrutant les étoiles.

« Par le grand krak, Tintin, regarde un peu ça ! » s'exclama Haddock, pointant un doigt tremblant vers le ciel. Une traînée lumineuse, d'une couleur qu'ils n'avaient jamais vue, zébrait le firmament.

Au même instant, sur la Lune, dans le sinistre Camp de la Lune Noire, Horos et Minos jubilaient. « Enfin ! » rugit Horos, ses yeux injectés de haine. « L'arme ultime ! Avec elle, Véga règnera sur la Terre et sur tous les mondes ! »

L'objet non identifié, une sphère métallique aux reflets changeants, atterrit avec un bruit sourd dans un champ non loin de Moulinsart. Tintin, armé de son courage habituel, s'approcha avec le Capitaine Haddock. La porte de la sphère s'ouvrit dans un sifflement, révélant un habitacle futuriste.

« Bonjour, jeunes gens, » dit une voix mélodieuse, mais teintée d'une légère gravité. Actarus, vêtu de son costume de pilote de Goldorak, apparut. Derrière lui, Vénusia et Phénicia arboraient des expressions aussi surprises que celles des deux aventuriers.

« Qui êtes-vous ? Et d'où venez-vous ? » demanda Tintin, la main instinctivement posée sur son revolver.

Avant qu'Actarus ne puisse répondre, une autre intervention retentit. « Tintin ! Haddock ! Quel est ce vacarme ? » Le Professeur Tournesol, accompagné de Nestor, arriva en courant. Les détectives Dupont et Dupond, fidèles à leur réputation, arrivèrent peu après, leurs chapeaux identiques légèrement de travers.

« Mon cher Tintin, ce… ce vaisseau ! Il est d'une technologie prodigieuse ! » s'exclama le Professeur Tournesol, ses yeux pétillant de curiosité scientifique.

Pendant ce temps, sur la Lune, la situation se compliquait. L'énergie de la sphère, sensible à l'influence humaine, avait perturbé les systèmes de défense de Véga, créant une brèche dans leur sécurité. Horos, furieux, ordonna à ses troupes de lancer une attaque immédiate sur la Terre pour s'emparer de l'objet.

De retour sur Terre, une alliance improbable se forgeait. Actarus expliqua la menace de Véga et la nature de la sphère, qui s'avérait être un vaisseau d'exploration terrien, perdu lors d'une mission dans l'espace lointain. Le Professeur Procyon fut contacté, et une réunion de crise eut lieu au centre de recherche.

« Nous devons unir nos forces, » déclara le Professeur Procyon. « Goldorak et la technologie de Véga sont des adversaires redoutables. Mais avec des esprits brillants comme ceux du Professeur Tournesol et le courage de Tintin et de ses amis, nous avons une chance. »

Le Capitaine Haddock, bien que légèrement dépassé par la technologie, tapota l'épaule d'Actarus. « Par le grand mérou, gamin, si ces saletés de Véga veulent s'en prendre à notre belle Terre, ils vont avoir affaire à nous ! Et à mon vieux Fureter ! »

Les Dupont et Dupond, dans leur zèle, tentaient déjà de prendre des notes sur les « extraterrestres », confondant les termes et les noms. Bianca Castafiore, alertée par le brouhaha, arriva avec une partition, prête à entonner un aria, ignorant la gravité de la situation.

Alors que les préparatifs allaient bon train, les signaux d'alerte se multiplièrent. Des vaisseaux de Véga, menés par Horos et Minos, approchaient de la Terre. Le ciel s'assombrit, non pas par les nuages, mais par la présence menaçante des machines de guerre de l'Empire de Véga.

Actarus enfila son costume, le visage déterminé. « Goldorak, GO ! » cria-t-il. Le robot géant s'éleva dans les airs, prêt à défendre la Terre. Tintin, survolant les événements avec son hélicoptère, observait la scène avec une résolution nouvelle.

« Il est temps de montrer à ces envahisseurs ce que la Terre a de mieux à offrir, » murmura-t-il, un sourire aux lèvres. Le destin de deux mondes était désormais lié, une aventure extraordinaire commençait, mêlant la science-fiction audacieuse de Goldorak à l'esprit d'aventure intemporel de Tintin. Le combat pour la Terre avait commencé.
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LVD
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Re: Votre rapport avec les I.A.

Message par LVD »

Ah c'est marrant ca. Il le fait directement en francais ou juste en anglais traduit par derriere?

J'attends Hokuto no Ken VS Asterix ou encore Saint Seiya VS Achille Talon.
Stéphane Dumas
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Re: Votre rapport avec les I.A.

Message par Stéphane Dumas »

LVD a écrit : dim. mars 15, 2026 00:30 am Ah c'est marrant ca. Il le fait directement en francais ou juste en anglais traduit par derriere?

J'attends Hokuto no Ken VS Asterix ou encore Saint Seiya VS Achille Talon.
Il peut le faire directement en français, voici le lien direct. https://musely.ai/fr/tools/fanfiction-ai-generator
Stéphane Dumas
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Re: Votre rapport avec les I.A.

Message par Stéphane Dumas »

Voici un autre générateur de fanfics IA. https://www.easemate.ai/fr/ai-story-generator avec un autre crossover avec Tintin. :wink: :salut:

**Le Destin des Étoiles**

Dans le ranch du Bouleau Blanc, Actarus, sous son identité civile de Prince d’Eupatoria, recevait une visite inattendue. Tintin et le Capitaine Haddock, accompagnés de Milou, étaient là pour enquêter sur des perturbations électromagnétiques mystérieuses qui affectaient les communications mondiales. Le Professeur Tournesol, avec son nouvel appareil à ultrasons, avait détecté que la source du trouble semblait provenir… de la Lune.

« Par la barbe de mon grand-père ! » s’exclamait Haddock, observant les vastes installations du ranch. « Vous avez ici plus de technologie que dans tout Moulinsart ! »

Actarus, sérieux, expliqua la situation. Les forces de Véga, sous le commandement de l’impitoyable Horos, avaient établi un camp secret sur la Lune Noire. Ils y développaient un nouveau rayon destructeur, capable de neutraliser toute défense terrienne. Mais Véga avait noué une alliance terrestre avec des hommes ambitieux et sans scrupules : le Général Tapioca, en conflit permanent avec Alcazar, et le Docteur Muller, un scientifique vénal recherché internationalement pour trafic d’armes. Le Colonel Sponz et l’infâme Allan servaient comme agents de liaison sur Terre.

« Ils utilisent les conflits politiques humains comme distraction », expliqua Vénusia, apparaissant avec Alcor et Phénicia. « Tapioca fournit une base terrestre secrète à Muller, qui reverse une partie de la technologie de Véga à Sponz et Allan pour des opérations de sabotage. »

Tintin, toujours pragmatique, suggéra : « Nous devons frapper à la source. Si nous pouvons prouver cette alliance, nous couperons leur soutien terrestre. »

Le plan fut élaboré en deux phases. Sur Terre, Tintin, Haddock et les Dupont/Dupond (qui avaient confondu Tapioca avec Alcazar, provoquant un incident diplomatique comique) infiltreraient l’opération de Muller, protégée par Allan. Ils seraient soutenus par Banta et les hommes du ranch. Bianca Castafiore, invitée à Moulinsart par Nestor, chantait malencontreusement « la Jeune Fille aux Cheveux de Lin », ce qui, par un heureux concours de circonstances, brouilla les communications des espions et alerta Tournesol.

Dans le ciel, Actarus, avec le Professeur Procyon, Rigel et Mizar, préparait Goldorak pour une mission vers la Lune. Le centre de recherche spatiale de Procyon avait développé un module lunaire camouflé, le « Cygnus », capable de se poser près du camp de la Lune Noire sans être détecté.

La mission terrestre fut un succès rocambolesque. Haddock, après une série d’insultes créatives dirigées contre Allan (« Moule à gaufres ! Phénomène de foire ! »), le fit tomber dans un réservoir d’eau. Les Dupont, toujours synchronisés, arrêtèrent Muller en lui présentant… deux mandats d’arrêt identiques. Tapioca, voyant ses soutiens tomber, fut contraint de se retirer, laissant Alcazar, informé par Tintin, stabiliser la région.

Mais sur la Lune, l’affrontement était titanesque. Goldorak, arrivé avec le Cygnus, fut immédiatement attaqué par les forces d’Horos et de Minos. Le combat était brutal dans le silence lunaire. Goldorak utilisa son « Poing Atomique » pour détruire les générateurs du rayon destructeur, tandis que Rigel et Mizar, dans des véhicules légers, sabotèrent les stations de communication.

Cependant, Véga lui-même apparut dans son vaisseau commande. « Actarus ! Ton héritage éupatorien finira ici, dans ce désert de pierre ! » Goldorak, endommagé, semblait en difficulté. Mais un signal venu de Terre – un message de Tintin transmis via Tournesol – donna la position exacte du cœur énergétique du vaisseau de Véga. Avec une précision chirurgicale, Actarus lança le « Corridor de la Foudre ». L’impact fut dévastateur. Le camp de la Lune Noire fut neutralisé, Véga contraint à une retraite précipitée.

De retour au ranch du Bouleau Blanc, la célébration était joyeuse mais empreinte de gravité. « Vous avez combattu sur deux fronts, Prince Actarus », dit Tintin, lui serrant la main. « Sur la Lune et dans les intrigues terrestres. »

« Sans votre aide pour défaire leurs alliances ici, la bataille lunaire aurait été impossible », répondit Actarus. « La paix nécessite des gardiens sur tous les terrains. »

Haddock, levant un verre (d’eau cette fois, sous le regard vigilant de Milou), conclut : « À la santé des bons, qu’ils soient princes, reporters ou capitaines ! Et que les méchants restent… mouillés ! »

Dans le ciel, Goldorak, silencieux et majestueux, continuait de surveiller les étoiles, tandis qu’à Moulinsart, Tournesol inventait déjà un nouvel appareil pour détecter les menaces intergalactiques… ce qui promettait de nouvelles aventures communes.
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LVD
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Re: Votre rapport avec les I.A.

Message par LVD »

Pas reussi a faire fonctionner le premier mais le second oui. C'est completement con :)
(par contre l'IA s'est plantee en faisant de Shin le frere de Kenshiro)


**Titre : Le Poing de la Potion Magique**

**Genre :** Action, Comédie, Aventure


**SCÈNE 1**
**EXT. FORÊT DES GAULES - JOUR**

Une clairée paisible. Astérix et Obélix rentrent de la chasse, Obélix portant trois sangliers sur chaque épaule.

OBÉLIX
Dis, Astérix, tu crois qu’il reste de la potion magique pour arroser le sanglier ?

ASTÉRIX
Panoramix en prépare une nouvelle marmite. Mais regarde, Obélix... là-bas.

Un homme marche d’un pas lent, vêtu de haillons. C’est KENSHIRO. Il s’arrête, le regard perdu vers le nord.

ASTÉRIX (CONT’D)
(à Kenshiro)
Salut, étranger ! Tu as l’air perdu. Tu cherches quelque chose ?

KENSHIRO
(voix grave, calme)
Je cherche un homme... mon frère. Il s’appelle Shin.

OBÉLIX
Un frère ? Il est grand, fort ? Il aime le sanglier ?

Kenshiro esquisse un faible sourire.

KENSHIRO
Non. Il a trahi notre école. Il utilise les techniques de Hokuto pour asservir les faibles.

Soudain, un bruit de branches cassées. Une dizaine de LÉGIONNAIRES ROMAINS émergent des buissons, épées levées.

CENTURION
Par Jupiter ! Des Gaulois ! Et un étranger bizarre ! Emparez-vous d’eux !

Astérix et Obélix échangent un regard complice.

ASTÉRIX
Obélix, on a de la visite.

Obélix pose délicatement ses sangliers.

OBÉLIX
Encore des Romains à mettre en boîte !

Les Romains chargent. Astérix, rapide comme l’éclair, en assomme trois d’un coup de poing. Obélix en attrape deux et les cogne l’un contre l’autre.

Mais le Centurion, plus rusé, se dirige vers Kenshiro.

CENTURION
Toi, le silencieux ! À genoux !

Il brandit son glaive. Kenshiro ne bouge pas. D’un mouvement trop rapide pour l’œil, sa main touche légèrement le torse du Centurion.

KENSHIRO
Tu es déjà mort.

Le Centurion a un hoquet, ses yeux s’écarquillent. Il tombe à genoux, puis s’effondre, inerte.

Astérix et Obélix, ayant terminé avec les autres légionnaires, observent la scène, bouche bée.

ASTÉRIX
Par Toutatis ! Comment as-tu fait ça ?

KENSHIRO
C’est le Hokuto Shinken. L’art martial qui frappe les points de pression vitaux. Il fait exploser le corps de l’intérieur.

OBÉLIX
(impressionné)
C’est encore plus fort que la potion magique ! Enfin, presque.

**SCÈNE 2**
**INT. HUTTE DE PANORAMIX - PLUS TARD**

Panoramix écoute le récit de Kenshiro tout en remuant un chaudron.

PANORAMIX
Un art qui fait exploser les gens de l’intérieur... Fascinant, mais un peu radical. Notre potion, elle, se contente de nous rendre invincibles. Temporairement.

KENSHIRO
Votre village est fort. Mais Shin... il ne cherche pas à conquérir des terres. Il cherche à détruire l’espoir lui-même. Il serait attiré par un défi.

ASTÉRIX
Un défi ? On en a à revendre ! On a même un César à ridiculiser toutes les semaines !

Soudain, un cri provenant de l’extérieur. Ils sortent.

**SCÈNE 3**
**EXT. VILLAGE GAULOIS - MOMENTS PLUS TARD**

Un homme élégant mais à l’air cruel se tient au centre du village. C’est SHIN. Derrière lui, une cinquantaine de brutes armées, ainsi que... JULES CÉSAR et sa garde personnelle.

SHIN
(voix doucereuse et menaçante)
Kenshiro... mon frère. J’ai entendu parler d’un village qui résiste à l’Empire. D’une "potion magique". Un pouvoir qui rivaliserait avec le Hokuto Shinken. Je suis venu le réclamer.

CÉSAR
(à Shin, suffisant)
Une fois que vous aurez écrasé ces Gaulois, seigneur Shin, n’oubliez pas notre marché : la Gaule pour moi, le secret de la potion pour vous.

Astérix s’avance, les poings sur les hanches.

ASTÉRIX
Désolé, la potion magique, c’est pour les Gaulois uniquement. Et les invités sympathiques.

Obélix croise les bras.

OBÉLIX
Et moi, je suis tombé dedans quand j’étais petit. Alors je n’ai même pas besoin d’en boire.

Shin rit, un rire froid.

SHIN
La force brute et une mixture d’herbes... Face à la technique suprême de l’étoile du Nord ? Voyons cela.

Shin se précipite vers Obélix, ses doigts tendus comme des griffes. Il frappe Obélix à plusieurs reprises sur le torse à une vitesse folle.

SHIN (CONT’D)
Hokuto Hyakuretsu Ken ! (Les Cent Poings Foudroyants de Hokuto !)

Obélix se gratte le ventre.

OBÉLIX
Ça chatouille un peu. Tu as fini ?

Shin recule, stupéfait. La peau d’Obélix, durcie à vie par la potion, a résisté.

KENSHIRO
(s’avançant)
Ton cœur est corrompu, Shin. Ta technique n’a plus de grâce. Laisse ces gens tranquilles.

SHIN
Alors affronte-moi, frère ! Enfin !

**SCÈNE 4**
**COMBAT FINAL - LE VILLAGE**

Kenshiro et Shin s’affrontent. Leurs mouvements sont des éclairs, des esquives impossibles. Les coups portent dans le vide, tranchant des troncs d’arbres.

Pendant ce temps, Astérix, Obélix et les autres Gaulois (ayant bu de la potion) chargent les hommes de Shin et les légionnaires. C’est un chaos joyeux et brutal.

Astérix assomme un colosse avec un uppercut.
Obélix lance des hommes de main comme des quilles.
Un Gaulois envoie un Romain voler dans une marmite.

César, observant le désastre, commence à reculer.

CÉSAR
Je... je crois que j’ai un empire à gérer. Des aqueducs à inspecter. Au revoir !

Il s’enfuit, suivi par ses gardes en déroute.

Sur le ring improvisé, Shin a Kenshiro en difficulté.

SHIN
(ricane)
Tu es faible, Kenshiro ! Tu as pitié !

Kenshiro, à genoux, lève les yeux. Il voit Astérix lui faire un signe de tête, tenant une petite fiole.

ASTÉRIX
(Criant)
Kenshiro ! Attrape !

Il lance la fiole. Kenshiro l’attrape, la dévisse et la boit d’un trait. Ses muscles gonflent légèrement, ses yeux s’illuminent d’une lueur dorée.

KENSHIRO
(se relevant)
Ce n’est pas de la pitié, Shin. C’est la conviction de protéger ceux qui le méritent.

D’un mouvement ultime, trop rapide même pour Shin, Kenshiro touche sept points sur le corps de son frère.

KENSHIRO (CONT’D)
Hokuto Shinken : Ougi - Shichu Sei ! (Technique Secrète : l’Étoile des Sept Lumières !)

Shin se fige. Il regarde le ciel.

SHIN
(d’une voix soudain apaisée)
Les étoiles... elles sont belles ici, n’est-ce pas ?

Il s’effondre, vaincu mais vivant, toutes ses techniques neutralisées.

**SCÈNE 5**
**EXT. VILLAGE GAULOIS - SOIR**

Le calme est revenu. Les hommes de Shin ont fui. Le village prépare un festin.

Kenshiro se tient à l’orée de la forêt.

ASTÉRIX
Tu pars déjà ? Le sanglier d’Obélix est presque cuit.

KENSHIRO
Mon chemin est solitaire. Mais je n’oublierai pas ce lieu de force et de rires. Vous avez un pouvoir rare : celui de l’unité.

OBÉLIX
(avec la bouche pleine)
Si tu repasses, j’ai un menhir avec ton nom dessus !

Kenshiro sourit, un vrai sourire cette fois. Il fait un signe de tête et s’en va, sa silhouette se fondant dans l’obscurité.

PANORAMIX
(à Astérix)
Un homme intéressant. Sa technique est dévastatrice, mais son cœur est noble.

ASTÉRIX
Il est un peu comme nous, Panoramix. Il se bat pour protéger les siens. Mais lui, il n’a pas de potion magique... seulement son poing et son étoile.

**FONDU AU NOIR.**

**FIN.**
Stéphane Dumas
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Re: Votre rapport avec les I.A.

Message par Stéphane Dumas »

:lol: Il ne manquerait plus qu'un caméo des pirates qui se font encore couler leur navire. :wink:

Je m'amuse encore, cette fois un crossover entre de plus vieilles séries: L'incroyable Hulk avec Starsky & Hutch.

**Titre : Une Ombre Rouge dans la Ville**

Le soleil californien tapait fort sur les rues de Bay City, mais à l’intérieur du Ford Gran Torino rouge 1974, l’ambiance était glaciale. Starsky, au volant, scrutait la circulation d’un œil aguerri, tandis que Hutch, penché sur un dossier, soupirait.

« Un sosie ? Sérieusement, Dooby ? » grogna Hutch, refermant le dossier que leur capitaine leur avait confié. « On est des flics, pas des agents de casting. »

« Le capitaine dit que ce Mike Cassidy a été vu près de trois braquages à main armée dans des labos de recherche », répliqua Starsky en négociant un virage serré. « Et il ressemble comme deux gouttes d’eau à un certain David Banner, un scientifique recherché pour meurtre selon certaines notes de journal. Un dénommé Jack McGee le traque depuis des mois. Ça pue, Hutch. »

À quelques pâtés de maisons de là, dans un motel miteux en bordure de la ville, David Banner fermait sa modeste valise. Ses yeux, empreints d’une tristesse infinie, se posèrent sur une photo jaunie. La peur était une compagne constante. La peur de la bête en lui. La peur de Jack McGee, ce journaliste obstiné qui voyait en lui un monstre, et non une victime. Un léger bruit à la fenêtre le fit sursauter. Ce n’était qu’un chat. Il respira un grand coup. Il devait repartir. Trouver un endroit calme où ses émotions ne risqueraient pas de… se libérer.

Au même moment, Huggy Bear, l’informateur flamboyant de Starsky et Hutch, faisait des signes depuis le seuil de son bar, « The Pits ». « Mes oiseaux préférés ! J’ai un tuyau qui brûle. Votre sosie, Cassidy, il traîne du côté des docks ce soir. Mais il y a une autre mouche dans la soupe. Un reporter de Los Angeles, un certain McGee. Il pose beaucoup de questions sur un certain Banner. Ça sent la mauvaise pub. »

Les docks, à la nuit tombante, étaient un labyrinthe d’ombres et de containers. Starsky et Hutch, dissimulés derrière des caisses, observaient Mike Cassidy discuter avec des individus à l’air peu recommandable. Soudain, les phares d’une voiture balayèrent la scène. Une vieille berline d’où sortit Jack McGee, appareil photo en bandoulière, déterminé.

« Bingo », chuchota Starsky.

Mais McGee ne s’intéressait pas à Cassidy. Son regard fouillait les ténèbres, cherchant une silhouette plus grande, plus tragique. Il avait entendu parler d’un incident dans un motel voisin. Une explosion de colère. Des portes arrachées. *Banner.*

La transaction de Cassidy tourna mal. Des coups de feu claquèrent. Hutch cria « Police ! », et le chaos éclata. Dans la mêlée, McGee, insensible au danger, braqua son objectif vers une silhouette qui venait de surgir d’une ruelle adjacente : David Banner, pris entre la fusillade et son poursuivant.

La peur, la terreur pure, inondèrent Banner. Le stress, l’adrénaline… C’était trop. Son cœur se mit à battre à tout rompre. « Non… pas ici… », gémit-il, tombant à genoux.

« Restez en arrière ! » hurla Hutch vers McGee, mais le journaliste était hypnotisé par la transformation qui commençait.

La chemise de Banner se déchira. Sa peau prit une teinte verdâtre. Ses muscles gonflèrent, déchirant ses vêtements. En quelques secondes, là où se tenait un homme frêle et désespéré, se dressait désormais le Hulk, une montagne de muscles verts, avec des yeux brillant d’une fureur primitive.

Cassidy et ses complices, ainsi que Starsky et Hutch, restèrent figés, sidérés. Le Hulk poussa un rugissement qui fit vibrer les vitres des entrepôts.

« Qu’est-ce que c’est que ce truc ?! » s’exclama Starsky, son arme pointée instinctivement, mais avec une incrédulité totale.

Le Hulk, désorienté et enragé, frappa un container, le faisant sonner comme un gong. Cassidy en profita pour fuir. McGee, lui, prenait des photos frénétiquement. « Je le tiens ! Enfin ! » cria-t-il.

Hutch, plus pragmatique, vit le danger immédiat. « Starsky, on doit contenir cette… cette chose ! Et attraper Cassidy ! »

Le Hulk, voyant McGee, associa le flash de l’appareil à une menace. Il se rua vers lui. Starsky actionna la sirène du Gran Torino garé non loin. Le son strident détourna l’attention du géant vert. Il tourna sa tête massive vers la voiture rouge, grognant.

« Bonne idée ! » lança Hutch. « Attire-le loin des docks ! Je vais chercher Cassidy ! »

Starsky démarra en trombe, le Hulk se lançant à sa poursuite avec des bonds prodigieux. La course-poursuite était surréaliste : la Ford Gran Torino rouge slalomait dans les rues industrielles, poursuivie par une force de la nature qui arrachait des lampadaires et défonçait des poubelles.

Pendant ce temps, Hutch, avec l’aide de renforts alertés par Huggy, coincait Mike Cassidy dans un entrepôt. Le sosie, terrifié par ce qu’il avait vu, se rendit sans résistance. « C’était un monstre ! Un vrai monstre ! » balbutiait-il.

Sur le front de mer, Starsky avait conduit le Hulk dans un terrain vague. Le moteur du Torino grondait. Le Hulk s’arrêta, haletant, la rage commençant à se dissiper, remplacée par une confusion animale. Il regarda Starsky, qui était sorti de la voiture, les mains en l’air, sans arme.

« Hé… gros… calme-toi », dit Starsky, d’une voix qu’il voulait apaisante. « On ne te veut pas de mal. »

Les yeux du Hulk perdirent de leur intensité. Le géant vert recula, grogna une dernière fois, puis, avec une agilité surprenante, bondit dans l’obscurité de la nuit, disparaissant entre les bâtiments.

Quelques instants plus tard, David Banner, vêtu de haillons, reprenait conscience dans une ruelle sombre. Il était meurtri, désorienté, mais humain. Il se leva péniblement et se fondit dans l’ombre, une fois de plus.

Au poste de police, le capitaine Dooby regardait Starsky et Hutch avec un mélange d’exaspération et d’incrédulité.

« Vous avez attrapé Cassidy, c’est bien. Mais vous voulez me faire croire à un homme vert de deux mètres cinquante qui a plié un container comme du papier aluminium ? Et un journaliste qui hurle à la « créature » ? »

Hutch échangea un regard avec Starsky. « Capitaine… vous n’étiez pas là. »

« Les photos de McGee sont floues, rien de concret », continua Dooby en secouant la tête. « Classé l’affaire. Cassidy avoue les braquages. Point final. »

Plus tard, au « Pits », les deux détectives sirotaient un soda. Huggy Bear s’approcha.

« Alors, les durs à cuire ? La ville parle déjà d’un fantôme vert aux docks. »

Starsky regarda par la fenêtre, vers les lumières de la ville. « Ce n’était pas un fantôme, Huggy. C’était… quelqu’un. Quelqu’un de très perdu. »

Hutch hocha la tête, pensif. « Et ce McGee… il le pourchasse toujours. Comme une ombre. »

Ils ne le savaient pas, mais à cet instant, David Banner montait dans un bus anonyme, quittant Bay City, le regard tourné vers l’horizon, toujours en fuite. Et dans le siège passager du Gran Torino rouge, oublié sous un dossier, un morceau d’étoffe déchirée, d’une couleur étrangement verdâtre, attendait d’être découvert.

La ville retourna à son rythme, gardant le secret de sa nuit où deux mondes – celui de la force brute et tragique, et celui de la pègre et de la loi – s’étaient brièvement, violemment, croisés.

Stéphane Dumas
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Enregistré le : sam. mai 27, 2017 19:09 pm

Re: Votre rapport avec les I.A.

Message par Stéphane Dumas »

Je me suis ré-essayé à nouveau avec un autre crossover entre Hulk et Starsky & Hutch en aportant plus de précisions dans les prompts.

**Titre : La Créature et la Gran Torino**

Le soleil californien tapait dur sur Bay City. David Banner, sous le nom d’emprunt de « David Burns », travaillait comme mécanicien dans un petit garage du quartier industriel. Ses mains étaient habiles, son regard fuyant. Il avait appris à se fondre dans le décor, à éviter les regards trop insistants. Mais la peur était une ombre constante. La peur de perdre le contrôle. La peur de *lui*.

À quelques rues de là, une Ford Gran Torino rouge vif, rayée blanche, se faufilait dans la circulation. À son bord, les détectives David Starsky et Ken « Hutch » Hutchinson écoutaient d’une oreille distante les remontrances du capitaine Dobey, crachotant par la radio.
« Écoutez, les gars, on a un truc bizarre du côté des docks. Un type costaud, genre très costaud, aurait semé la panique hier soir. Des témoins parlent d’un géant vert. Vous y croyez, vous, à ces conneries ? »
Hutch haussa un sourcil. « Un géant vert ? Dobey, tu as encore trop regardé *The Six Million Dollar Man*.
– Peu importe ! Allez voir. Et essayez de ne rien casser ! » gronda la voix avant que la communication ne s’interrompe.

Starsky gara la Torino devant le garage où travaillait Banner. Ils cherchaient des témoins. En les voyant approcher, David sentit son pouls s’accélérer. Des flics. Toujours un danger.
« Bonjour, monsieur. Détectives Starsky et Hutchinson. On enquête sur une perturbation aux docks hier soir. Vous n’auriez rien vu ? » demanda Hutch, affable.
David secoua la tête, évitant son regard. « Désolé, je finissais tard ici. Rien vu. »
Starsky, plus intuitif, sentit la nervosité de l’homme. Il avait le regard de quelqu’un qui a quelque chose à cacher. Mais avant qu’il ne puisse approfondir, une silhouette familière surgit de l’autre côté de la rue : Jack McGee, le journaliste acharné, appareil photo en bandoulière.
« Starsky ! Hutchinson ! » lança-t-il en s’approchant. « Vous êtes sur l’affaire du monstre des docks ? Je vous le dis, ce « John Doe » dont je vous ai parlé, celui qui se transforme, il est dans le coin ! »
David Banner blêmit. McGee. L’homme qui le traquait depuis des mois. Il recula d’un pas, cherchant une issue.

Soudain, une autre voiture freina brutalement. Un homme en sortit, le visage marqué par la colère. Mike Cassidy. Le sosie parfait de David Banner, mais avec une âme corrompue et violente. Il pointa un doigt accusateur vers David.
« Toi ! » rugit-il. « Tu as encore utilisé mon nom pour ouvrir un compte ! Je vais te régler ton compte ! »
La confusion fut immédiate. Starsky et Hutch, sidérés, regardaient les deux hommes identiques. McGee, lui, braqua son objectif, fou de joie. « Deux ! Il y en a deux ! La preuve photographique ! »
La panique submergea David. La confrontation, la colère de Cassidy, la peur d’être exposé… La pression devint trop forte. Son cœur se mit à battre la chamade. Un grondement sourd monta dans sa poitrine.
« Non… pas maintenant… », murmura-t-il, les yeux écarquillés.
Hutch vit le changement. « Starsky, quelque chose ne va pas… »
Trop tard. Les vêtements de David se déchirèrent. Sa peau prit une teinte vert mousse. Sa silhouette explosa en taille et en muscles. Le Hulk était là, poussant un rugissement de rage et de douleur qui fit vibrer les vitres du garage.

Cassidy, terrifié, tomba à la renverse. McGee, triomphant, mitraillait avec son appareil. « Je l’ai ! Je l’ai enfin ! »
Starsky et Hutch, abasourdis, dégainèrent instinctivement.
« Ne tirez pas ! » hurla Hutch, voyant la créature plus confuse qu’agressive.
Le Hulk, assailli par les flashs et les cris, frappa le sol de frustration, faisant trembler le bitume. Il aperçut la Gran Torino rouge, une tache de couleur vive dans son champ de vision en proie à la tourmente. Avec un bond prodigieux, il s’en éloigna, atterrissant sur le toit d’un entrepôt voisin avant de disparaître dans la jungle urbaine.

Le silence retomba, lourd. Cassidy se releva, tremblant. McGee jubilait. « Vous avez vu ? Vous avez vu ? C’est lui ! John Doe ! »
Starsky se tourna vers Hutch, abasourdi. « Tu as vu ça, toi ? Un type se transforme en… en géant vert ?
– J’ai vu », répondit Hutch, lentement. Son regard analytique se posa sur Cassidy, puis sur l’endroit où « David Burns » se tenait. « Mais il y a deux hommes identiques. Lequel est lequel ? Et lequel s’est transformé ? »
C’était la faille. Dans la confusion, McGee lui-même n’avait pas pu faire le lien. Il avait des photos de la transformation, mais avec deux David Banner, laquelle était la bonne ? La créature était-elle l’un d’eux ? Ou un troisième homme ?

Plus tard, au « Pits », le bar de Huggy Bear, les deux détectives faisaient le point.
« Huggy, tu as entendu parler d’un type, un nomade, qui cherche du boulot tranquille, qui a toujours l’air d’avoir peur de son ombre ? » demanda Starsky.
Huggy, derrière le comptoir, réfléchit. « J’entends des choses. Y’a un mec, doux comme un agneau, qui traîne du côté des garages. On dit qu’il soigne les animaux errants. Mais il disparaît vite. Pourquoi ?
– Parce qu’il y a un autre, son portrait craché, mais une vraie fripouille, Mike Cassidy, qui écume les bookmakers », expliqua Hutch. « Et il y a un monstre vert dans l’équation. »
Huggy siffla doucement. « Ça, c’est une mixture qui sent mauvais. Vous pensez que le gentil et le monstre… ?
– On ne pense rien, on enquête », coupa Starsky, mais son regard trahissait sa perplexité.

Pendant ce temps, aux abords de la ville, David Banner, vêtu de loques récupérées, marchait le long de la route. La honte et la fatigue le rongeaient. Il avait encore fui. Mais cette fois, quelque chose était différent. Ces deux policiers… ils n’avaient pas tiré. L’un d’eux avait même crié « Ne tirez pas ». Un geste d’humanité dans son enfer.
Et il y avait cette voiture. Rouge vif. Comme un signal. Pas une menace, mais un point de repère dans son chaos.

De retour au poste, le capitaine Dobey regardait ses deux détectives, les sourcils froncés.
« Alors ? Un rapport crédible, pour une fois ?
– Capitaine, commença Hutch en échangeant un regard avec Starsky. On a deux sosies. Un journaliste qui crie au loup-garou. Et… des dommages matériels importants sur un toit d’entrepôt. Des empreintes de pas de la taille d’une baignoire.
– Vous me faites un rapport ou un scénario de série B ? » grommela Dobey.
Starsky prit une photo floue de McGee, montrant deux visages identiques et une masse verte floue. « On a ça. Mais lequel est le monstre ? Et est-ce qu’il est vraiment un monstre ? »
Dobey soupira, écrasant son cigare. « Trouvez des réponses. Et vite. Avant que ce cirque ne fasse la une du *National Informer* de McGee. »

La nuit tombait sur Bay City. David Banner, caché dans un motel miteux, regardait par la fenêtre. Quelque part, une Gran Torino rouge roulait, cherchant des réponses. Et pour la première fois depuis longtemps, David Banner, l’homme perpétuellement en fuite, espérait presque qu’on le trouve. Pas pour le traquer, mais pour comprendre. Parce que dans le regard de ce flic blond, Hutch, il avait cru voir, l’espace d’un instant, non pas la peur du monstre, mais l’inquiétude pour l’homme.
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Super Shogun
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Re: Votre rapport avec les I.A.

Message par Super Shogun »

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