Oui ce sont ces choses positives que l'on peut mettre en avant chez ce vidéaste italien : 1/ son raisonnement est logique, 2/ il n'y a pas d'erreur factuellement, 3/ il fait passer une information essentielle et qu'il est utile d'avoir à l'avance, à savoir qu'on n'a pas affaire à un pastiche de la série de 1975, 4/ il est bienveillant (cela voit rien qu'à son visage, rien à voir avec les faces grimaçantes et proférant des gros mots qu'on a pu voir ailleurs). C'est bien parce qu'il a ces 4 qualités que je trouve cette critique sans spoiler remarquable.Monsieur Vilak a écrit : ↑sam. janv. 04, 2025 13:32 pm Je ne suis pas vraiment d'accord, il n'exprime que son parti pris.
Comme il ne dit pas de bêtise, son raisonnement reste logique et on ne peut pas le défausser là-dessus.
Mais il ne tient pas compte des différents ressentis que les autres personnes peuvent avoir en raison de leur différent vécu avec la série originelle, ce dont ils ne peuvent se dissocier.
Que son discours soit enrobé de bienveillance, même sans condescendance, n'y change rien.
Mais cela reste une critique donc oui aussi c'est un parti pris par définition. Mais tous les partis pris et toutes les critiques ne se valent pas puisqu'il y en a qui sont logiques et honnêtes et d'autres non. Une critique objective (i.e. qui n'invente pas de faits et ne déforme pas la réalité) et logique vaut plus qu'une critique qui ne l'est pas. Car quand on attaque une série spécifiquement au nom d'un passé qui serait forcément mieux (parfois c'était mieux avant mais pas toujours) et qu'on ne se rend pas compte que tout ce qu'on se dit se retourne contre le passé auquel prétendument on se réfère, on a failli logiquement (et aussi moralement si on est trop agressif et si on déforme la réalité).
Comme il a déjà été dit, on a le droit d'aimer ou de ne pas aimer, encore faut-il savoir pourquoi et le dire avec des arguments justes. On peut très bien ne pas aimer, ce qu'il faut c'est aimer ou ne pas aimer en connaissance de cause. Des arguments peuvent être bons ou mauvais et toute critique s'expose à la critique ce qui est la moindre des choses.



