Maintenant à quand un reboot de Conan le bibliothécaire?Monsieur Vilak a écrit : ↑mar. mars 10, 2026 21:13 pm KING CONAN / CONAN 3, avec Schwarzenegger, c'est pour bientôt!!!!!
https://www.ecranlarge.com/films/news/c ... arzenegger
Le topic du cinéma
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Stéphane Dumas
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Re: Le topic du cinéma
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Re: Le topic du cinéma
J'avais parlé du jeu dans le topic informatique. Voilà le film, ça semble bien oppressant
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Re: Le topic du cinéma
Film fabuleux, livre génial...
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Merci Monsieur Huchez...
WIKIRAK
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Re: Le topic du cinéma
Bonus un gros nanar de 1986 amerloque. Découvert sur M6 il doit y avoir 30/35 ans sous le titre "turbo Interceptor".
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Re: Le topic du cinéma
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Re: Le topic du cinéma
Ca vend du rêve...
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Re: Le topic du cinéma
États-Unis, décembre 1973. La sortie de L'Exorciste, signée William Friedkin, déclenche un phénomène jamais vu dans une salle de cinéma. Dans plusieurs villes américaines, des spectateurs s'évanouissent en plein milieu de la projection. D'autres vomissent dans les allées. Plusieurs cinémas font venir des médecins. À New York, des paroisses catholiques organisent des messes de réconfort à la sortie des séances. Le bouche-à-oreille amplifie tout. La rumeur se répand que la pellicule est maudite, ou que les producteurs auraient saupoudré les bobines de produits chimiques pour provoquer des nausées.
La vraie raison reste cachée pendant des années. Elle est révélée à la fin des années 1980, par l'analyse image par image du film en VHS, puis confirmée par Friedkin lui-même.
Le réalisateur, obsédé par l'efficacité psychologique de l'horreur, avait inséré dans plusieurs scènes calmes du film une seule image, pendant 1/24ᵉ de seconde. Pas plus. L'image montre le visage d'un démon blafard, paupières fermées, peau gris-blanc. Cette image n'apparaît jamais en montage normal. Elle est trop brève pour être consciemment perçue. Mais le cerveau du spectateur l'enregistre quand même, sans avoir le temps de l'analyser. Ce qui provoque, chez les sujets sensibles, une réaction physiologique violente : sudation soudaine, accélération cardiaque, nausées.
La technique s'appelle l'image subliminale. Elle est officiellement bannie de la plupart des codes publicitaires depuis les années 1970. Friedkin l'a contournée en arguant qu'il s'agissait d'une intention artistique. Le visage utilisé est celui d'Eileen Dietz, la doublure de Linda Blair, maquillée avec un latex blafard.
Quand on visionne le film aujourd'hui en pause, image par image, la technique saute aux yeux. À l'époque, en salle, elle a fait son travail.

La vraie raison reste cachée pendant des années. Elle est révélée à la fin des années 1980, par l'analyse image par image du film en VHS, puis confirmée par Friedkin lui-même.
Le réalisateur, obsédé par l'efficacité psychologique de l'horreur, avait inséré dans plusieurs scènes calmes du film une seule image, pendant 1/24ᵉ de seconde. Pas plus. L'image montre le visage d'un démon blafard, paupières fermées, peau gris-blanc. Cette image n'apparaît jamais en montage normal. Elle est trop brève pour être consciemment perçue. Mais le cerveau du spectateur l'enregistre quand même, sans avoir le temps de l'analyser. Ce qui provoque, chez les sujets sensibles, une réaction physiologique violente : sudation soudaine, accélération cardiaque, nausées.
La technique s'appelle l'image subliminale. Elle est officiellement bannie de la plupart des codes publicitaires depuis les années 1970. Friedkin l'a contournée en arguant qu'il s'agissait d'une intention artistique. Le visage utilisé est celui d'Eileen Dietz, la doublure de Linda Blair, maquillée avec un latex blafard.
Quand on visionne le film aujourd'hui en pause, image par image, la technique saute aux yeux. À l'époque, en salle, elle a fait son travail.

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Re: Le topic du cinéma
BFM : “Le Festival de Cannes, ses stars, ses paillettes, son tapis rouge qui continuent à faire rêver les Français…”
Ahahahahaha non pardon : AHAHHAHAHHAHAHHAHAHHAHAH !
Le Festival de Cannes… cette étrange cérémonie où des acteurs et des actrices millionnaires, qui passent leur vie à frauder le fisc, à se baiser les uns les autres dans un entre-soi ressemblant fortement à une famille de consanguins, qui prennent de la coke comme moi un expresso, qui se pètent des bouteilles de champagne à plusieurs SMIC chaque soir dans des fêtes dignes de la Rome antique, qui ont autant de morale que le Cartel de Cali, qui se mentent les uns les autres pour piquer un rôle, et qui seraient capables de buter leur propre mère pour avoir un cachet un peu plus gros ou leur nom écrit en plus gros caractère sur une affiche…
Avec un jury aussi vicieux qu’un Émile Louis en ramassage scolaire, choisi par personne, qui nomme un film pour une “Palme d’Or” où l’histoire est chaque année la même que la précédente : une histoire pleine de bons sentiments altruistes, de tolérance, de pauvres qui ont la vertu dans la misère, tout en vantant une vie saine et sobre où l’amour et l’amitié finissent toujours par gagner et triompher du mal en sauvant le monde…
QUEL PARADOXE.
Mais surtout : QUEL FOUTAGE DE GUEULE !
Le cinéma français moderne, c’est devenu un curieux mélange entre une réunion Thermomix de donneurs de leçons et une secte bourgeoise sous coke qui t’explique la vie du peuple depuis une villa avec piscine à débordement et vue sur mer. Les types jouent un ouvrier au chômage pendant 1h42 à l’écran puis repartent en jet privé manger des oursins avec du champagne millésimé en expliquant sur France Inter qu’il faut “revenir à l’essentiel”. La BLAGUE.
L’essentiel pour eux, visiblement, c’est surtout les subventions du CNC, les cocktails gratuits et les standing ovations entre copains qui se reniflent le cul comme des caniches sous Xanax.
Et alors les films… MY GOD les films.
Toujours les mêmes affiches avec des regards tristes, des clopes roulées, une lumière grisâtre comme un lendemain de garde à vue et un synopsis tellement déprimant qu’on dirait le journal intime d’un huissier en fin de carrière.
“Farid découvre la résilience grâce à un hérisson aveugle dans une ZAD inclusive.”
Palme d’Or directe. APPLAUDISSEZ !
“Monique, 78 ans, lesbienne anarcho-vegan, réapprend à aimer dans un Ehpad anticapitaliste et tombe amoureuse d’un chêne .”
Standing ovation de 14 minutes.
Le tout filmé avec des plans fixes si longs qu’on a le temps de faire cuire nos pâtes Lidl entre deux dialogues.
J’en POUFFE d’avance de rire quand je vois des glandus attendre des heures, plantés comme des cons avec leur chaise pliante, des pseudo-stars maquillées comme des rideaux en Roumanie, dans des pompes à 3000 balles, avec des vêtements qui coûtent trois appartements à Paris.
Un tapis rouge posé par des intermittents du spectacle au chomedu, tapis et stars qu’ils ne peuvent même pas approcher sans prendre des baffes par des agents de sécurité payés huit euros de l’heure. L’humaine condition réunie en une seule photo…
Et regarde-moi cette liturgie grotesque…
Les photographes qui hurlent les prénoms comme des mouettes sous crack :
“JULIAAAAA ! PAR ICI JULIAAAAAA !”
Les influenceuses qui montent les marches avec le regard vide d’un poiscaille en fin de congélateur.
Les chroniqueurs télé qui parlent “d’élégance”, “d’émotion”, “de magie du cinéma”… alors qu’on assiste surtout à une immense foire à l’ego où chacun vient vérifier qu’il existe encore dans le regard des autres.
Cannes, c’est pas le 7ème art.
C’est le Salon de l’Agriculture du narcissisme.
Une transhumance annuelle de vestes griffées, de mâchoires refaites et de faux humanistes qui viennent se féliciter mutuellement d’être courageux en tournant des films financés par l’argent du contribuable qu’eux-mêmes passent leur temps à expliquer comment éviter de payer.
Et pendant ce temps-là, le Français moyen, lui, il regarde ça dans son canap Confo où l’intérieur en mousse est déglingué et squatté par son vieux chat avec un paquet de chips premier prix, après huit heures de taf, en se demandant comment il va payer l’essence et si sa carte va passer au péage.
Mais attention hein : faut continuer à “rêver”.
Rêver de quoi ?
D’un monde où une actrice qui gagne en un film ce qu’un aide-soignant ne gagnera pas en trois vies vient expliquer entre deux rails de poudre blanche qu’il faut “prendre soin des gens” ?
MOUAHAHAHAHHAHAHHAHAHHA.
Toute cette farce organisée n’a qu’un seul but : faire croire que ce milieu est noble alors qu’il fonctionne comme une cour de récréation géante remplie de névrosés sous cachetons.
Ça se trahit, ça s’humilie, ça s’utilise, ça s’encense devant les caméras puis ça se découpe en coulisses avec plus de violence qu’un règlement de comptes à Béziers un soir de feria.
Viandes à corrida !
Et le pire, c’est que chaque année ils recommencent avec le même cérémonial grotesque, les mêmes discours creux, les mêmes larmes achetées sur Wish, les mêmes indignations sur commande.
Une immense pièce de théâtre jouée par des gens qui confondent engagement et narcissisme sous projecteurs.
Toute cette mascarade à seule fin qu’on soit content de notre vie merdique en payant 12 balles la place pour aller mater une daube qui tient plus du prosélytisme que du 7ème art et qui n’a en fait qu’un seul but : entretenir le vice de tout le milieu cinématographique.
ON BOYCOTTE.
La bise à tous
https://www.facebook.com/share/18NBB4h7BU/
Ahahahahaha non pardon : AHAHHAHAHHAHAHHAHAHHAHAH !
Le Festival de Cannes… cette étrange cérémonie où des acteurs et des actrices millionnaires, qui passent leur vie à frauder le fisc, à se baiser les uns les autres dans un entre-soi ressemblant fortement à une famille de consanguins, qui prennent de la coke comme moi un expresso, qui se pètent des bouteilles de champagne à plusieurs SMIC chaque soir dans des fêtes dignes de la Rome antique, qui ont autant de morale que le Cartel de Cali, qui se mentent les uns les autres pour piquer un rôle, et qui seraient capables de buter leur propre mère pour avoir un cachet un peu plus gros ou leur nom écrit en plus gros caractère sur une affiche…
Avec un jury aussi vicieux qu’un Émile Louis en ramassage scolaire, choisi par personne, qui nomme un film pour une “Palme d’Or” où l’histoire est chaque année la même que la précédente : une histoire pleine de bons sentiments altruistes, de tolérance, de pauvres qui ont la vertu dans la misère, tout en vantant une vie saine et sobre où l’amour et l’amitié finissent toujours par gagner et triompher du mal en sauvant le monde…
QUEL PARADOXE.
Mais surtout : QUEL FOUTAGE DE GUEULE !
Le cinéma français moderne, c’est devenu un curieux mélange entre une réunion Thermomix de donneurs de leçons et une secte bourgeoise sous coke qui t’explique la vie du peuple depuis une villa avec piscine à débordement et vue sur mer. Les types jouent un ouvrier au chômage pendant 1h42 à l’écran puis repartent en jet privé manger des oursins avec du champagne millésimé en expliquant sur France Inter qu’il faut “revenir à l’essentiel”. La BLAGUE.
L’essentiel pour eux, visiblement, c’est surtout les subventions du CNC, les cocktails gratuits et les standing ovations entre copains qui se reniflent le cul comme des caniches sous Xanax.
Et alors les films… MY GOD les films.
Toujours les mêmes affiches avec des regards tristes, des clopes roulées, une lumière grisâtre comme un lendemain de garde à vue et un synopsis tellement déprimant qu’on dirait le journal intime d’un huissier en fin de carrière.
“Farid découvre la résilience grâce à un hérisson aveugle dans une ZAD inclusive.”
Palme d’Or directe. APPLAUDISSEZ !
“Monique, 78 ans, lesbienne anarcho-vegan, réapprend à aimer dans un Ehpad anticapitaliste et tombe amoureuse d’un chêne .”
Standing ovation de 14 minutes.
Le tout filmé avec des plans fixes si longs qu’on a le temps de faire cuire nos pâtes Lidl entre deux dialogues.
J’en POUFFE d’avance de rire quand je vois des glandus attendre des heures, plantés comme des cons avec leur chaise pliante, des pseudo-stars maquillées comme des rideaux en Roumanie, dans des pompes à 3000 balles, avec des vêtements qui coûtent trois appartements à Paris.
Un tapis rouge posé par des intermittents du spectacle au chomedu, tapis et stars qu’ils ne peuvent même pas approcher sans prendre des baffes par des agents de sécurité payés huit euros de l’heure. L’humaine condition réunie en une seule photo…
Et regarde-moi cette liturgie grotesque…
Les photographes qui hurlent les prénoms comme des mouettes sous crack :
“JULIAAAAA ! PAR ICI JULIAAAAAA !”
Les influenceuses qui montent les marches avec le regard vide d’un poiscaille en fin de congélateur.
Les chroniqueurs télé qui parlent “d’élégance”, “d’émotion”, “de magie du cinéma”… alors qu’on assiste surtout à une immense foire à l’ego où chacun vient vérifier qu’il existe encore dans le regard des autres.
Cannes, c’est pas le 7ème art.
C’est le Salon de l’Agriculture du narcissisme.
Une transhumance annuelle de vestes griffées, de mâchoires refaites et de faux humanistes qui viennent se féliciter mutuellement d’être courageux en tournant des films financés par l’argent du contribuable qu’eux-mêmes passent leur temps à expliquer comment éviter de payer.
Et pendant ce temps-là, le Français moyen, lui, il regarde ça dans son canap Confo où l’intérieur en mousse est déglingué et squatté par son vieux chat avec un paquet de chips premier prix, après huit heures de taf, en se demandant comment il va payer l’essence et si sa carte va passer au péage.
Mais attention hein : faut continuer à “rêver”.
Rêver de quoi ?
D’un monde où une actrice qui gagne en un film ce qu’un aide-soignant ne gagnera pas en trois vies vient expliquer entre deux rails de poudre blanche qu’il faut “prendre soin des gens” ?
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Toute cette farce organisée n’a qu’un seul but : faire croire que ce milieu est noble alors qu’il fonctionne comme une cour de récréation géante remplie de névrosés sous cachetons.
Ça se trahit, ça s’humilie, ça s’utilise, ça s’encense devant les caméras puis ça se découpe en coulisses avec plus de violence qu’un règlement de comptes à Béziers un soir de feria.
Viandes à corrida !
Et le pire, c’est que chaque année ils recommencent avec le même cérémonial grotesque, les mêmes discours creux, les mêmes larmes achetées sur Wish, les mêmes indignations sur commande.
Une immense pièce de théâtre jouée par des gens qui confondent engagement et narcissisme sous projecteurs.
Toute cette mascarade à seule fin qu’on soit content de notre vie merdique en payant 12 balles la place pour aller mater une daube qui tient plus du prosélytisme que du 7ème art et qui n’a en fait qu’un seul but : entretenir le vice de tout le milieu cinématographique.
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Re: Le topic du cinéma
Tellement bien écrit et criant de vérité ! J'ai cru que c'était de toi, tant c'est bien tourné.
Ce sont d'ailleurs les mêmes stars qui te diront pour qui voter afin que ta vie soit bien mieux que ce qu'elle est actuellement. Qui demanderont à aider tout le monde mais cracheront au nez du premier qui leur demandera 50 centimes.
Une belle bande d'hypocrites, en effet !
Ce sont d'ailleurs les mêmes stars qui te diront pour qui voter afin que ta vie soit bien mieux que ce qu'elle est actuellement. Qui demanderont à aider tout le monde mais cracheront au nez du premier qui leur demandera 50 centimes.
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Re: Le topic du cinéma
Le billet a été écrit par Christophe Khider, j'ai mis le lien. Est-ce celui qui faisait des braquages et s'évadait régulièrement ou une homonymie? 
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Re: Le topic du cinéma
Dans le même genre, Desproges se payait déjà Cannes en 1986.
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Stéphane Dumas
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Re: Le topic du cinéma
Un peu plus sur le tapis du cinéma du festival de Cannes.
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Re: Le topic du cinéma
Je l'ai surtout connu par "Petit déjeuner Compris", en 1980.
J'ai regardé sa filmo sur Wikipédia, je lui pensais plus d'apparitions.
J'ai regardé sa filmo sur Wikipédia, je lui pensais plus d'apparitions.
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