Anecdotes historiques
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Re: Anecdotes historiques
Je ne savais pas!
Pour les complotistes, ce genre d'infos est du pain béni!
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Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Merci Monsieur Huchez...
WIKIRAK
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Re: Anecdotes historiques
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Re: Anecdotes historiques
Bon appétit!
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Re: Anecdotes historiques
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Re: Anecdotes historiques
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Re: Anecdotes historiques
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Re: Anecdotes historiques
Excellent!
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Re: Anecdotes historiques
Il y a 21 ans entre la fin de la 1ère guerre mondiale et le début de la seconde.
Il y a 21 ans, ce forum existait déjà.
La perception du temps, c'est quelque chose parfois!
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Re: Anecdotes historiques
Entre la fin de la Seconde GM et l'arrivee de Goldorak en France il s'est passe 33 ans (et meme seulement 30 si on part de la diffusion japonaise).
Entre l'arrivee de Goldorak en France et aujourd'hui 48 ans.

Entre l'arrivee de Goldorak en France et aujourd'hui 48 ans.
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Re: Anecdotes historiques
Glaçant!
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Stéphane Dumas
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Re: Anecdotes historiques
Un clip sur Louis XVII.
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Re: Anecdotes historiques
La 13ᵉ division de montagne SS « Handschar » : une unité musulmane au service du IIIᵉ Reich
Créée en 1943, la 13ᵉ division de montagne SS « Handschar » (1ʳᵉ Croate) est l'une des premières grandes unités non allemandes de la Waffen-SS. Elle est recrutée principalement parmi les musulmans bosniaques de l'État indépendant de Croatie (NDH), un régime allié de l'Allemagne nazie.
Son nom, « Handschar », fait référence au handjar, un sabre courbe traditionnel de l'Empire ottoman, symbole choisi pour souligner l'héritage historique de la population musulmane de Bosnie.
À partir de 1943, les autorités allemandes cherchent à renforcer leur présence dans les Balkans face à la montée en puissance des partisans communistes de Josip Broz Tito. Le recrutement de volontaires bosniaques est encouragé par les autorités nazies, avec le soutien du Grand Mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini, qui se rend en Bosnie afin d'appuyer la formation de cette division.
Après une période d'entraînement en France puis en Allemagne, la division est déployée en Yougoslavie. Sa mission principale consiste à mener des opérations antipartisanes, à protéger les voies de communication et à sécuriser les territoires contrôlés par les forces de l'Axe.
Comme d'autres unités engagées dans la guerre des Balkans, la division est impliquée dans des opérations marquées par de graves violences contre les populations civiles. Plusieurs historiens ont documenté des exécutions sommaires, des destructions de villages et des crimes commis contre des civils serbes, ainsi que contre des personnes soupçonnées de soutenir les partisans.
Malgré son effectif initial d'environ 20 000 hommes, la division souffre rapidement de désertions, d'un moral en baisse et de l'évolution défavorable de la guerre. En 1944, face à l'avance des forces soviétiques et des partisans yougoslaves, son efficacité militaire décline fortement. Les survivants se replient vers l'Autriche, où une partie d'entre eux se rend aux forces britanniques en mai 1945.
La 13ᵉ division SS « Handschar » demeure aujourd'hui un sujet particulièrement sensible dans l'histoire des Balkans. Son existence illustre la complexité des conflits en Yougoslavie pendant la Seconde Guerre mondiale, où les affrontements militaires se mêlèrent aux guerres civiles, aux rivalités ethniques, religieuses et politiques, dans un contexte de violence extrême.
Source de l'illustration : The Second World War in Colour - soldats musulmans bosniaques de la 13ᵉ division SS de montagne « Handschar » (1ʳᵉ Croate).

Créée en 1943, la 13ᵉ division de montagne SS « Handschar » (1ʳᵉ Croate) est l'une des premières grandes unités non allemandes de la Waffen-SS. Elle est recrutée principalement parmi les musulmans bosniaques de l'État indépendant de Croatie (NDH), un régime allié de l'Allemagne nazie.
Son nom, « Handschar », fait référence au handjar, un sabre courbe traditionnel de l'Empire ottoman, symbole choisi pour souligner l'héritage historique de la population musulmane de Bosnie.
À partir de 1943, les autorités allemandes cherchent à renforcer leur présence dans les Balkans face à la montée en puissance des partisans communistes de Josip Broz Tito. Le recrutement de volontaires bosniaques est encouragé par les autorités nazies, avec le soutien du Grand Mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini, qui se rend en Bosnie afin d'appuyer la formation de cette division.
Après une période d'entraînement en France puis en Allemagne, la division est déployée en Yougoslavie. Sa mission principale consiste à mener des opérations antipartisanes, à protéger les voies de communication et à sécuriser les territoires contrôlés par les forces de l'Axe.
Comme d'autres unités engagées dans la guerre des Balkans, la division est impliquée dans des opérations marquées par de graves violences contre les populations civiles. Plusieurs historiens ont documenté des exécutions sommaires, des destructions de villages et des crimes commis contre des civils serbes, ainsi que contre des personnes soupçonnées de soutenir les partisans.
Malgré son effectif initial d'environ 20 000 hommes, la division souffre rapidement de désertions, d'un moral en baisse et de l'évolution défavorable de la guerre. En 1944, face à l'avance des forces soviétiques et des partisans yougoslaves, son efficacité militaire décline fortement. Les survivants se replient vers l'Autriche, où une partie d'entre eux se rend aux forces britanniques en mai 1945.
La 13ᵉ division SS « Handschar » demeure aujourd'hui un sujet particulièrement sensible dans l'histoire des Balkans. Son existence illustre la complexité des conflits en Yougoslavie pendant la Seconde Guerre mondiale, où les affrontements militaires se mêlèrent aux guerres civiles, aux rivalités ethniques, religieuses et politiques, dans un contexte de violence extrême.
Source de l'illustration : The Second World War in Colour - soldats musulmans bosniaques de la 13ᵉ division SS de montagne « Handschar » (1ʳᵉ Croate).

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Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
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Re: Anecdotes historiques
Les massacres du 5 juillet 1962 à Oran, Algérie :
« C’est un bain de sang et de fureur. » 
« Nous emmenions les prisonniers à la Sebkha, près du Petit-Lac, pour les tirer à la mitraillette. »
Membre du FLN.
Le 5 juillet 1962.
Tôt le matin, une grande manifestation algérienne se met en place pour célébrer l’indépendance. Contrairement aux manifestations des jours précédents, celle-ci ne se cantonne pas aux quartiers musulmans, mais prend la direction des quartiers européens.
Soudain, des coups de feu claquent, sans que l’on puisse en identifier la provenance. La panique saisit les manifestants.
Cette panique provoque un gigantesque mouvement de foule qui se veut d’abord défensif. Mais, en raison de l’extrême tension qui règne dans la ville, la violence devient rapidement disproportionnée, incontrôlable, et aboutit à une véritable chasse à l’homme.
Les massacres qui vont suivre font l’objet de récits atroces.
Une foule armée se répand dans les quartiers européens.
On enfonce les portes des appartements. On exécute des habitants chez eux.
Lorsqu’une victime tombe aux mains de la foule, elle est lynchée à l’arme blanche ou à mains nues. Puis on passe à la suivante.
C’est un bain de sang et de fureur.
Un grand nombre de personnes sont lynchées, capturées, mutilées ou exécutées, c'est un déchaînement meurtrier.
Une véritable chasse à l’homme s’organise et met à feu et à sang de nombreux quartiers européens.
On ouvre le feu dans les restaurants. On arrête, on enlève, on égorge au hasard des rencontres.
Des rafales de mitraillette balaient les terrasses des cafés, les porches et les voitures.
« Ils tuèrent au hasard, s’acharnant en actes barbares sur les corps des victimes. Dans une hystérie collective, accompagnée de youyous incantatoires, plusieurs Oranais furent accrochés, encore en vie, à des crocs de bouchers. Tout pied-noir circulant en ville était systématiquement abattu au bâton, au couteau, à l’arme automatique.
Ils couraient dans les rues, pourchassés par des meutes meurtrières qui se ruaient dans les magasins et les restaurants, défonçaient les portes des habitations et massacraient les occupants. L’hôpital civil fut attaqué.
Dans les bâtiments administratifs, les fonctionnaires furent les cibles de la foule en furie, qui donna l’assaut à la poste principale, égorgeant la bibliothécaire et raflant les employés, contraints d’avancer à genoux jusqu’au lieu de leur détention.
Les magistrats et le personnel du tribunal auraient subi le même sort sans l’arrivée de fusiliers marins que l’amiral commandant la base de Mers-el-Kébir envoya à leur secours, sans tenir compte des directives du général Katz.
Deux autres actes de désobéissance d’officiers permirent à de nombreux pieds-noirs d’échapper à la mort. Il y eut l’intervention courageuse d’un capitaine du 2e Zouaves, qui obtint la libération de quatre cents Oranais entassés dans le grand hall du commissariat central.
Et celle, tout aussi intrépide, d’un lieutenant français musulman.
À la tête d’une cinquantaine de ses soldats, Rabah Khelif réussit à sauver plusieurs centaines d’enfants, de femmes et de vieillards, “regroupés en colonnes dont je ne voyais pas le bout et qui attendaient d’être zigouillés”.
L’officier envoya ses hommes sur les axes menant au port et à l’aéroport, où des bandes armées avaient placé des barrages et enlevaient tous les Français ainsi que les Algériens soupçonnés d’être des harkis.
“Nous emmenions les prisonniers à la Sebkha, près du Petit-Lac, pour les tirer à la mitraillette”, racontera un ancien maçon algérien, membre du FLN, nommé policier après le 19 mars.
“En fait, nous n’avions même pas le temps de les tuer, car dès que les Européens et les harkis descendaient de la fourgonnette, le peuple s’en emparait et les achevait, qui au couteau, qui à la hache, qui par le fer.”
De retour à son régiment, Rabah Khelif fut mis aux arrêts de rigueur pour avoir enfreint les ordres. »
Jean-Pax Méfret
Le général Joseph Katz, qui commande les 18 000 soldats français encore présents à Oran, survole la ville à plusieurs reprises.
Il téléphone au président Charles de Gaulle pour l’informer de l’ampleur du massacre et demander l’autorisation d’intervenir.
« Surtout, ne bougez pas ! », lui aurait-il été répondu.
Les soldats français restent donc dans leurs casernes.
La tuerie dure près de six heures.
Lorsque le calme revient, vers 17 heures, les cadavres jonchent la ville, on en trouve pendus aux crocs des bouchers, dans des poubelles...
Le bilan de cette journée particulièrement meurtrière n’a jamais pu être établi avec certitude, et la liste des morts et des disparus demeure partielle.
Leur nombre se compte néanmoins par centaines.
Le massacre du 5 juillet 1962 demeure un traumatisme profond dans la mémoire des pieds-noirs et des familles des victimes.
Aujourd’hui encore, de nombreux pieds-noirs reposent encore au fond du Petit-Lac.
« Nous emmenions les prisonniers à la Sebkha, près du Petit-Lac, pour les tirer à la mitraillette. »
Membre du FLN.
Le 5 juillet 1962.
Tôt le matin, une grande manifestation algérienne se met en place pour célébrer l’indépendance. Contrairement aux manifestations des jours précédents, celle-ci ne se cantonne pas aux quartiers musulmans, mais prend la direction des quartiers européens.
Soudain, des coups de feu claquent, sans que l’on puisse en identifier la provenance. La panique saisit les manifestants.
Cette panique provoque un gigantesque mouvement de foule qui se veut d’abord défensif. Mais, en raison de l’extrême tension qui règne dans la ville, la violence devient rapidement disproportionnée, incontrôlable, et aboutit à une véritable chasse à l’homme.
Les massacres qui vont suivre font l’objet de récits atroces.
Une foule armée se répand dans les quartiers européens.
On enfonce les portes des appartements. On exécute des habitants chez eux.
Lorsqu’une victime tombe aux mains de la foule, elle est lynchée à l’arme blanche ou à mains nues. Puis on passe à la suivante.
C’est un bain de sang et de fureur.
Un grand nombre de personnes sont lynchées, capturées, mutilées ou exécutées, c'est un déchaînement meurtrier.
Une véritable chasse à l’homme s’organise et met à feu et à sang de nombreux quartiers européens.
On ouvre le feu dans les restaurants. On arrête, on enlève, on égorge au hasard des rencontres.
Des rafales de mitraillette balaient les terrasses des cafés, les porches et les voitures.
« Ils tuèrent au hasard, s’acharnant en actes barbares sur les corps des victimes. Dans une hystérie collective, accompagnée de youyous incantatoires, plusieurs Oranais furent accrochés, encore en vie, à des crocs de bouchers. Tout pied-noir circulant en ville était systématiquement abattu au bâton, au couteau, à l’arme automatique.
Ils couraient dans les rues, pourchassés par des meutes meurtrières qui se ruaient dans les magasins et les restaurants, défonçaient les portes des habitations et massacraient les occupants. L’hôpital civil fut attaqué.
Dans les bâtiments administratifs, les fonctionnaires furent les cibles de la foule en furie, qui donna l’assaut à la poste principale, égorgeant la bibliothécaire et raflant les employés, contraints d’avancer à genoux jusqu’au lieu de leur détention.
Les magistrats et le personnel du tribunal auraient subi le même sort sans l’arrivée de fusiliers marins que l’amiral commandant la base de Mers-el-Kébir envoya à leur secours, sans tenir compte des directives du général Katz.
Deux autres actes de désobéissance d’officiers permirent à de nombreux pieds-noirs d’échapper à la mort. Il y eut l’intervention courageuse d’un capitaine du 2e Zouaves, qui obtint la libération de quatre cents Oranais entassés dans le grand hall du commissariat central.
Et celle, tout aussi intrépide, d’un lieutenant français musulman.
À la tête d’une cinquantaine de ses soldats, Rabah Khelif réussit à sauver plusieurs centaines d’enfants, de femmes et de vieillards, “regroupés en colonnes dont je ne voyais pas le bout et qui attendaient d’être zigouillés”.
L’officier envoya ses hommes sur les axes menant au port et à l’aéroport, où des bandes armées avaient placé des barrages et enlevaient tous les Français ainsi que les Algériens soupçonnés d’être des harkis.
“Nous emmenions les prisonniers à la Sebkha, près du Petit-Lac, pour les tirer à la mitraillette”, racontera un ancien maçon algérien, membre du FLN, nommé policier après le 19 mars.
“En fait, nous n’avions même pas le temps de les tuer, car dès que les Européens et les harkis descendaient de la fourgonnette, le peuple s’en emparait et les achevait, qui au couteau, qui à la hache, qui par le fer.”
De retour à son régiment, Rabah Khelif fut mis aux arrêts de rigueur pour avoir enfreint les ordres. »
Jean-Pax Méfret
Le général Joseph Katz, qui commande les 18 000 soldats français encore présents à Oran, survole la ville à plusieurs reprises.
Il téléphone au président Charles de Gaulle pour l’informer de l’ampleur du massacre et demander l’autorisation d’intervenir.
« Surtout, ne bougez pas ! », lui aurait-il été répondu.
Les soldats français restent donc dans leurs casernes.
La tuerie dure près de six heures.
Lorsque le calme revient, vers 17 heures, les cadavres jonchent la ville, on en trouve pendus aux crocs des bouchers, dans des poubelles...
Le bilan de cette journée particulièrement meurtrière n’a jamais pu être établi avec certitude, et la liste des morts et des disparus demeure partielle.
Leur nombre se compte néanmoins par centaines.
Le massacre du 5 juillet 1962 demeure un traumatisme profond dans la mémoire des pieds-noirs et des familles des victimes.
Aujourd’hui encore, de nombreux pieds-noirs reposent encore au fond du Petit-Lac.
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
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