En 1973, la journaliste France Nadeau rencontre la peintre japonaise Miyuki Tanobe, installée au Québec depuis 1971. Elle explique sa fascination pour la vie de quartier, plus particulièrement le « Faubourg à m’lasse » à Montréal. Elle utilise la technique traditionnelle du Nihonga, apprise au Japon, qui consiste à mélanger des pigments naturels broyés à de la colle. Ses tableaux, qui illustrent des scènes folkloriques québécoises, révèlent une grande profondeur tout en témoignant de la vie quotidienne au Québec.
Source : Femme d'aujourd'hui, 2 mai 1973