Ah ! Les amoureux d'Euphor, qui n'est pas marqué par ce chef d'oeuvre, probablement le must pour la majorité, d'une série déjà culte en elle même.
Cependant une chose me turlupine avec évidence : Cet épisode est le seul SANS Goldorak le robot !
(un peu, à la fin mais si on ne connait pas on ne le voit pas, en plus il ne largue pas !)
Donc, de multiples questions se posent à mon esprit si vif, tout comme au votre, prompt à la déduction cohérente ! (ou pas, vous voyez avec vous même...)
Je jette sur le papier numérique quelques idées porteuses de débats passionnés :
(sans Word chez moi !)
-Pour le non initié ; que va t'il voir de la série dite "méchas" ou méchamment dénigrée par Ségolène, à travers cette tragédie amoureuse Euphorienne, si ce n'est un drame assez violent, il faut bien le dire, tant à l'époque, que today encore ?
Là où Sego lui avait promis tôle froissée -certes ça pète un peu- mais où le choc est bien ailleurs, que l'on connaisse Actarus depuis le 3 juillet ou pas.
-Si Ségo ou Lilliane n'avaient vu que celui ci (pas du tout sur qu'elles aient vu les autres...

) quel aurait été leur avis ? Hollande se prendrait-il pour un Daft Punk s'il n'avait pas connu Ségo ?
-Cet épisode plait, indubitablement, mais il est si atypique ! Alors pourquoi ?
-Goldorak le robot est il, en lui même, moins important, que la trame globalement assez tristounette de la série ?

(pardon Gigi

)
-Cette trame pourtant variée (comparée à Albator etc...) qui de mon avis éclairé est l'ossature même de Grendizer, malgré certains épisodes peu fameux, je me dois de le dire, qui n'ont lieu de citerne que dans un Mazinger de 1970 ?
-Le style magnifique de Shingo a t'il un rôle déterminant ? Pour ma part je vous le confie sans détours ; la chose revêt une évidence dont se parent les plus beaux paons ainsi que les plans les plus efficients. Soit ! je l'admet, ce n'est qu'une opinion, mais je me dois devant vous tous et toutes de vous signaler ces points graphiques cruciaux qui influent de manière maîtrisée et non empirique sur ce 25, tout en affirmant avec véhémence et de manière inextinguible, le rôle délétère de cet usage pléthorique d'images bien moins abouties qui desservent parfois éhontément, j'en arrive à le formuler ainsi, moult scénariiii.
Je vous définirai plusieurs critères observables plus tard, en attendant les vrais fans et gens intelligents peuvent ébaucher une exquise esquisse ; pas de rabatteur de joie à coté de la plaque, comme certains : merci !
Vous pouvez me nommer Clozer comme expliqué par ailleurs.
I've got the power...
